LA DÉPRESSION (JEAN D'ACCROPOLIS)

  • Ajoutée Il y a 2 ans

    Dans Ton Corps

    Durée: 13:58

    Elle est très fréquente mais si mal connue. Jean, de la chaîne Accropolis, vous raconte la dépression, et comment il a appris à la combattre.
    La vidéo du PsyLab: frmemory.info/video/rq-xi6edY7fSrrY/video.html
    Le livre «Rester en vie»: www.amazon.fr/Rester-en-vie-Matt-Haig/dp/2253186449/ref=tmm_mmp_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1520493924&sr=8-1
    La chaîne de Jean, Accropolis : frmemory.info/users/qv_wXmLSFtTDA39HQaLssQ.html
    Le site d'Accropolis : accropolis.fr/
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    Générique: Waxx
    ► www.FRmemory.com/Waxx
    Cadre, montage et effets: Romain Vitiello
    Auteur, comédien, réal: Julien Ménielle

Paul Maire
Paul Maire

La dépression peut elle être héréditaire ?

Il y a 10 jours
Jan_ dhyt
Jan_ dhyt

Pour moi le pire c quand ta famille tenguele pcq tu fait la “tête ” tout les jours , et que ta juste envie de crier et de tout plaquer mais tu Peu pas ,pour moi le pire c que tout les jours j’ai le droit à me faire vrm vrm engeuler..et ,après on se plein de je fasse la tête ,mais fâcher en pire la situation pour moi

Il y a 17 jours
Amr Gamal
Amr Gamal

Je comprends parfaitement, mais s'il dit qu'il vit des choses intenses a cause de la politique en France, je l'invite a vivre en Egypte, la ou je vis, ou la police peut t'enlever et te torturer. Je crois que c'est plus "intense" comme experience.

Il y a 25 jours
Aldo K
Aldo K

La dépression ? Pour moi ça faisait parti de mon quotidien. Non je n’étais pas dépressif, je suis infirmier en clinique psychiatrique. Pour moi les mots aboulie, anhédonie, idées noires, ralentissement psychomoteur, troubles de sommeil, troubles digestifs, perte de l’estime de soi, crise d’angoisse, etc... étaient simplement des signes clinique que j’avais appris en sachant par coeur leur définition. La dépression ce n’est pas juste une tristesse de l’humeur, et croyez moi on ne peut l’expliquer ou la comprendre si on ne l’a jamais vécue. Pour ma part j’en sors après un an, elle m’a terrassée mais j’ai survécu par 3 choses : le soutien et l’amour de ma mère qui ne m’a pas jugé et m’a toujours épaulé par des petites attentions. Elle a accepté que je sqouate la maison, que je fasse des nuits blanches, que je dorme la journée sans jamais me juger ou minimiser ma souffrance. L’Islam ma religion m’a permis de comprendre que j’étais éprouvé et qu’il fallait que je me batte même si plusieurs fois j’étais en larmes seul dans ma chambre face à mes démons, mon envie d’arrêter de souffrir, d’être angoissé, l’envie de crever pour arrêter de souffrir. En Islam le suicide est interdit donc il était hors de question pour moi d’y songer d’autant plus que si l’on se suicide on prend le responsabilité de détruire à vie sa famille alors qu’ils ne le méritent pas : assez de souffrance! La culpabilité et oui la culpabilité d’être dans cet état, de faire endurer cela à ceux qui nous aiment. On ne manque de rien ici en France on mange, on est au chaud, on a netflix, une ps4 sauf qu’intérieurement on ne ressent plus rien : plus de passions ni d’envies, un corps vide, un cadavre qui tient debout avec le peu d’énergie qui lui reste. Intérieurement on est mort, au départ on sourit, on sort, on essaye de cacher la maladie mais on se rend vite a l’évidence qu’il y’a un avant et un après. On est seul même entouré de potes, on est plongé dans notre vide intérieur même au cinéma ou en randonnée impossible de se concentrer ou profiter du moment : on y arrive plus. Puis on se met à fuir cette vie trop dure par le sommeil en pleine journée : les rêves sont bcp mieux que cette vie de merde et ses crises d’angoisse au réveil. On a plus de force, d’énergie, d’élan vital. On esquive les potes, les sorties car plus assez de force pour faire semblant ni d’envie de s’étaler sur le sujet et puis on s’en cogne du qu’en dira t on : je v mal me faites pas chier je le fais très bien tout seul ! Et là je me dis et bein ces patients à qui je filais des antidépresseurs tous les matins effectivement ils souffraient vraiment le martyre, je minimisais leur combat en réalité. C’était tellement dur, ce mal être, ces larmes qui coulent toutes seules, cette souffrance qui ne s’arrête pas bordel même si on essaye de trouver des explications, de s’auto consoler, de rationaliser les choses, de.... rien de marchait put.... J’ai toujours refusé de voir un psy même si ça aide car je n’en estimais pas la nécessité : connait toi toi-même. Prendre des médicaments (un serotoninergique couplé à un pti benzo) comme ça m’aurait aidé grave sauf que je n’en ai pas voulu. Seul mes prières, l’amour d’une mère et d’une chère amie elle aussi dans le métier m’ont aidé à sortir de cette prison mentale et incomprise. On ne peut pas mesurer la souffrance de quelqu’un et surtout l’intensité de celle provoquée par la dépression sans ne l’avoir jamais vécue (chose que je ne vous souhaite absolument pas). Je donnais des conseils à des patients que je n’ai jamais su appliquer sur moi même notamment les méthodes de respiration pour calmer les crises d’angoisse. Parler à quelqu’un était trop difficile mais m’aurait fait un grand bien alors qu’avec moi les patients déversaient régulièrement leur mal-être et je les écoutais. Sauf que dans mon cas je n’en ai parlé à personne par honte, fierté, culpabilité, pas envie de rendre triste ma mère. J’ai fini par tout lui dire car elle a remarqué que je n’étais plus le même, ma joie de vivre, mes yeux qui pétillent, ma bonne humeur tout avait disparu (je lui ai aussi avoué que mes diarrhées n’étaient pas dues à l’harissa lol). Je matais des photos de lorsque j’étais insouciant et heureux en me disant : qu’est ce que j’avais de la chance ! J’ai mis une sensation sur chaque signe clinique que j’avais appris par coeur en Ifsi et maintenant je suis encore plus emphatique envers les patients qui souffrent de cette pathologie. Enfin bref je m’étale, force à vous, battez vous, n’ayez pas honte de dire les choses, cette maladie vous ne l’avez pas choisie, arrêtez de culpabiliser. Le combat est rude, long mais vous pouvez y arriver, et vous savourerez la vie plus qu’avant en ayant eu un avant goût de cette mort.

Il y a mois
Sabrina Aurora
Sabrina Aurora

Mes parents me prive laide dont jai besoin...ils ne veulent plus que je vois mon psy... 😭😭😭 alors que j'ai des pensées suicidaires...mes parents sont violents avec moi, physiquement et psychologiquement...😭😭😭

Il y a mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Je voulais juste savoir, est-ce qu'il y en a d'autres qui ont une sorte de répulsion au fait de guérir ? Genre moi, chaque fois qu'on me propose une solution je la repousse, encore plus quand je sais qu'il y a une chance que ça marche.

Il y a mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Moi, je n'ai eu aucun problème à accepter la maladie. C'est même moi qui ai demandé à ma mère un rendez-vous chez ma psy pour en être sûre. Le seul problème, c'est que j'ai limite envie d'aller mal. L'idée d'aller mieux me dégoûte, et je sais absolument pas pourquoi. Aussi, dans mon entourage proche, tout le monde est compréhensif et je n'ai jamais reçu de remarque du genre "Faut que tu te bouges", "Faut se sortir les doigts du cul", etc. (Il y a juste ma mère, qui, avant que je sois diagnostiquée, pensait que c'était juste un petit coup de déprime et que ça allait passer si je me reprenais en main. Elle ne se doutait pas que c'était aussi grave.) Après, comme j'ai 13 ans, les gens ne s'imaginent pas forcément qu'on peut être dépressif aussi jeune. Du coup, niveau compréhension, c'est pas top top.

Il y a mois
Lilou Achard
Lilou Achard

"Le dépressif va au cinéma, il sourit il rigole..." mouais, vaut mieux pas définir un dépressif de cette manière, elle se manifeste de manière différente pour chacun.

Il y a mois
Loup // Joan
Loup // Joan

J'ai fondu en larmes en écoutant ce DSC. Merci d'expliquer de manière si claire cette maladie, et les ressentis physiques et psychiques. Ça m'a permis de mettre des mots sur les ressentis que j'ai/avais, et me permettra à l'avenir de mieux expliquer en quoi/pourquoi et comment je suis malade, et que c'est quelque chose avec lequel il faut arrêter de rigoler, de minimiser, d'invalider. Merci. _____________________________________________________________________________ TEMOIGNAGE : Pour ma part, je n'ai pas eu la bienveillance de mon entourage, qui minimisait et invalidait systématiquement mes ressentis, avant ma TS. La seule chose qui m'ait sauvé à l'époque fut un message ("Tu me manques énormément, j'ai hâte de te revoir") de mon conjoint actuel. J'étais sur le point de sauter par la fenêtre quand c'est arrivé. Ça a été le déclencheur pour me faire soigner. J'ai souvenir que déjà 2 ans avant cet événement j'avais des pensées du type "et si je disparaissais, ça manquerait à qui ?" sans forcément penser au suicide.... Juste "ne plus exister, pour soulager les autres". __________ Mon entourage de l'époque me disait sans cesse que : - je devais me bouger le cul - il n'y avait pas de quoi déprimer, car j'avais la chance d'avoir un toit, de la nourriture et plusieurs boulots (Je cumulais études supérieures en apprentissage + serveur en fastfood la nuit, pour payer mon loyer, et des travaux personnels pour tenter de vivre de ma passion.) - j'exagérais ma situation - Pour leur cas "c'était pire, car l'autre fois [insérer anecdote]" - j'avais la chance et les moyens de me payer un loyer - je devais apprendre à supporter la douleur et l'endurance physique, car pour l'instant je n'étais pas vraiment dans le monde du travail, je n'avais pas réellement de factures à payer, que papa/maman étaient encore derrière moi, que je devais faire + d'efforts. De même, j'ai le droit à de petites phrases tout à fait sympathiques du type : - " Oh ba, t'es pas encore mort ? On pensait que tu t'étais suicidé, ahahah ! " (un simple camarade de classe, après 1 mois d'arrêt maladie.) - " J'vais te faire te suicider, comme ça je pourrais prendre ta place." (un simple camarade de classe, après avoir obtenu mon contrat en apprentissage.) - " Fais pas cet air de dépressif, c'est pas si dramatique que ça, ta situation..." (une ex-amie, qui ramenait toujours tout à elle, son vécu, son expérience, et qui était complètement insensible à la souffrance d'autrui si elle-même ne l'avait pas vécu.) - etc. etc. _________ Il m'arrivait parfois de sortir, et de rire, en présence de gens, c'est vrai, même si c'était rare. A chaque fois je me prenais dans la figure "Bah tu vois que t'es pas dépressif, tu rirais/t'amuserais pas ainsi si c'était vraiment le cas." Ils refusaient de voir/imaginer que je n'allais vraiment pas bien, que mon corps était épuisé, que je passais toute mon énergie à angoisser/pleurer lorsque j'étais seul, malgré les appels à l'aide que j'ai pu faire. J'étais tout le temps à fleur de peau, mon rythme de vie était infernal ( entre 2 et 3h de sommeil/nuit, durant presque 1 an.). Ils leur arrivaient de me réveiller lorsque, épuisé, je dormais en journée, ils m'engueulaient pour que je sois "moins désagréable", me disaient "Bah, c'est la nuit qu'il faut dormir, enfin, pas le samedi en plein après-midi, ahah !". A la fin, beaucoup ont fini par couper les ponts en disant que j'étais pas drôle, chiant, qu'ils voulaient pas de personnes pessimistes dans leur entourage. Ajouté à cela la culpabilisation constante de mon ex-conjoint, avec ses phrases de merde : "dormir c'est pour les faibles" "quoi ? Il est 2h du matin et tu vas dormir ? Tu restes pas pour me soutenir dans mes devoirs ?" (je précise que je me levais à 6h pour aller au boulot, que lui n'avait plus cours et se levait à midi après.). il minimisait/invalidait absolument tout ce que je disais/faisais. il ne comprenait pas mes "non". il dénigrait mes crises d'angoisses, en riait même parfois. Je me souciais plus de son avenir que du mien. J'étais devenu son cerveau, littéralement (je repassais derrière lui pour absolument tout, il ne m'aidait jamais pour les choses à faire dans l'appart, il m'appelait entre 5 et 10 fois PAR JOUR pour que je prenne des décisions à sa place... J'ai fini par me couper du reste monde, rompre avec mon ex, être totalement fermé à la douleur des autres et ne plus rien ressentir à part les angoisses (sous forme de crise, où la douleur est telle qu'elle se manifeste physiquement, par l'impossibilité de respirer... Comme une crise d'asthme, mais ultra violente.) je n'étais plus rien (littéralement). je n'avais plus aucune envie, aucune énergie, j'étais en crise d'angoisse quasi constante (celle où t'es roulé en boule dans un coin de la pièce, durant plusieurs heures, incapable de bouger, avec des envies suicidaires qui tournent en boucle dans la tête.) je m'alimentais à peine. J'étais très mal dans mon corps, et il me le rendait bien : je grossissais à vu d’œil (+15 kg) en ne mangeant presque rien. A la fin, je faisais presque pu les courses. Un sac à dos me suffisait presque pour le mois entier. Je n'arrivais plus à sortir de l'appartement. Je faisais plusieurs évanouissements, seul chez moi, me cognant parfois la tête sur le sol lors de effondrement. Puis il y a eu des mots horribles, lancés par les dernières personnes qui m'envoyaient parfois des messages, qui ne supportaient pas que j'ai pu rompre avec mon ex (qui m'a bien détruit moralement, au passage.) et QU'EN PLUS j'avais osé aller voir ailleurs APRES. C'est lors de cette crise que j'ai décidé de "libérer les autres". c'en était presque un soulagement "ils s'en remettront. Ils s'arrêteront pas de vivre pour si peu." voila ce que je me suis dis. C'est seulement après tout ça que j'ai pris conscience de la maladie, et que j'ai commencé à consulter, être diagnostiqué, et suivre un traitement. __________ Rétrospectivement, je me rends compte qu'elle avait déjà commencé à s'installer au moins 2 ans avant. Mon entourage (famille comprise) avait mis mes changement de comportement sur le fait que j'avais de mauvaises fréquentations, sans jamais se dire que le problème pouvait venir à la fois de moi-même, mais aussi de leur comportement à eux (le fameux déni de la maladie.) J'ai perdu (au moins) 5 ans de ma vie à cause de ça. (2 ans de déni, 1 an de descente aux enfers, 2 ans que je tente de remonter la pente... J'ai 25 ans.) Aujourd'hui, cela fait 2 ans que je me soigne réellement. Le retour à un rythme de travail est extrêmement long : au delà de 4h/jour, je suis épuisé et il peut m'arriver de dormir 10h d'affilé le lendemain. (pour comparaison, il y a 2 ans c'était 1h debout = 3-4h de sommeil. et 1h debout = prendre une douche + regarder un épisode d'anime + manger un peu. On ne parle pas d'une activité sportive ou d'une heure de travail/concentration.) Mon conjoint actuel m'a énormément aidé après la TS. Il m'a soutenu, expliqué aux autres la situation à ma place, supporté mes crises d'angoisses toutes les nuits (avec lui, je n'avais pas besoin de me cacher pour péter une durite.) il a compris/ressenti mon épuisement (il était presque aussi épuisé que moi, vu qu'il dormais autant que moi) et, m'a énormément aidé à ne pas oublier la prise des médicaments, à la réguler aussi. (lorsqu'un somnifère agit après 3h au lieu d'agir dans les 30min, on est tenté d'en prendre plusieurs d'affilé...) La guérison ne vient pas que de nous, elle passe aussi par l'entourage que l'on a. En tout cas, merci aux personnes qui prennent en compte la douleur des autres (sisi, vraiment !) merci à celles qui auront lu jusqu'au bout (c'est bête, mais pour moi c'est important) merci aux personnes qui passent des années à étudier ce qui déclenche et comment soigner cette maladie, merci à celles qui en parlent pour faire connaître la réalité de notre vécu, et merci à celles qui soutiennent et aident les malades dépressifs. On a besoin de chacun d'entre vous. Vous êtes peut-être, à votre échelle, le dernier rempart qui empêche le malade de passer à l'acte.

Il y a mois
Loup // Joan
Loup // Joan

@Marie Gauthier merci pour tes mots si doux. Mon conjoint n'est pas quelqu'un de parfait et est loin d'être un ange... il est juste humain. Mais il fait tout son possible pour être la meilleure version de lui-même, oui. (: (Je préfère le préciser. Il a ses défauts et nous en sommes chacun conscient. C'est aussi ça aimer quelqu'un : ne pas le mettre sur un pied d'estale.) Si ton entourage à conscience de la gravité de la maladie (Et le fait que ce ne soit pas une déprime passagère.) Même maladroit c'est très important mine de rien. Ça veut dire qu'ils vont quand même garder un oeil sur toi. Je vous souhaite, à ton amie et toi, de vous en sortir le plus rapidement possible. Passer plusieurs années dans un cercle vicieux où on a l'impression de faire de notre mieux pour épargner les autres, et où au final ils nous le reprochent limite, n'est pas bon. De plus, si tout ca m'a bien appris quelque chose, c'est que l'amour ne suffit pas toujours. Si la balance bonheur/malheur penche de trop du mauvais côté, il ne faut pas hésiter a élaguer pour sauver ta peau.

Il y a mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Je ne connais pas ton conjoint, mais je suis sûre qu'il est un ange. J'espère sincèrement rencontre quelqu'un comme ça. Moi, mes proches me comprennent assez bien (ils ne rabaissent pas ma souffrance et comprennent la gravité). Pour le reste, les gens ont pas mal de peine à s'imaginer qu'une gamine de 13 ans puisse être dépressive. Une de mes deux meilleures amies souffre de problèmes similaires et est celle qui me comprend le mieux. On s'entraide. Après, mes autres ami.es comprennent la gravité, mais sont totalement étranger/ère à ce genre de ressentit et ne trouvent jamais les bonnes phrases pour me rassurer. "Mais non, faut pas dire ça" après que j'aie expliqué que j'avais l'impression que personne ne tenait vraiment à moi et que toute l'affection que je recevais était hypocrite, c'est pas vraiment ce dont j'ai besoin. En plus, comme j'ai une peur limite maladive de blesser les autres, je n'ose pas leur dire que c'est pas ce que j'ai besoin d'entendre. Du coup c'est pas vraiment pratique, surtout quand je pète un câble pendant un camp de ski et que les seules personnes capables de réellement me comprendre ne sont pas là. Après, je ne leur en veut pas. Le seul moyen de comprendre, c'est de l'avoir vécu ou d'avoir un proche qui l'aie vécu. Et je ne leur souhaite absolument pas ça.

Il y a mois
Steph D
Steph D

Moi même j’ai été dépressif, j’avais des pensées suicidaires, je n’arrivais plus à dormir, mes doigts tremblaient, je pouvais prendre le transport et partir d’un terminus à l’autre sans objectif, je manquais de confiance en moi, je pensais que j’allais mourir très jeune, que je n’allais pas me marier, que j’allais finir SDF. Je n’arrivais même pas à faire des calculs de maths basiques, je pensais avoir le cancer du cerveau, j’étais devenu glouton pensant que la nourriture allait comblé le vite intérieur que j’avais en moi, je ne répondais plus aux appels, j’étais tout le temps fatigué, j’ai failli me couper avec un couteau et me jetter du haut d’un immeuble, j’ai failli même me jetter sur des rails de tram. Mais j’en suis sorti. Aujourd’hui j’ai LA PAIX. Pour une personne dans ce cas, qui n’en peut plus, et qui n’a plus RIEN A PERDRE, je vous conseille de mettre AU DÉFI le Seigneur JÉSUS CHRIST. En lui disant cela par exemple : Je ne sais pas qui Tu es, ni si Tu es vraiment Dieu. On m’a dit que Tu peux me sortir de là. Si Tu le peux vraiment, je t’en supplie, fais le maintenant et je te donnerai ma vie. Si vous faites cela avec Foi et Total abandon, alors je suis sûr que vous sortirez de là. Car je peux vous le garantir, La Paix, la vraie, existe bel et bien.

Il y a mois
974Ling
974Ling

Pour les personnes qui pensent être atteint de dépression et qui sont toujours intéressé par la lecture, je vous recommande fortement le manga "Blessure nocturne" (ou "Yomawari Sensei" en Japonais). Pour résumer "grossièrement", ça raconte l'histoire d'un veilleur de nuit venant en aide à des jeunes adulte parfois incompris et à qui la vie n'a pas toujours fait de cadeau. ça parle d'addiction, de prostitution, de relation parent enfant. je me suis surpris à me sentir bien seulement en lisant des mots que j'aurais souhaité entendre de la bouche de mes parents quand j'étais petit. Je me suis souvent senti incompris par eux et étouffé par leur envie de faire de moi "l'enfant idéal". Je pense que mes troubles proviennent en parti de ce rapport toxique que j'ai eu avec mes parents depuis l'enfance. J'oscille entre rancune énorme, euphorie et état apathique. Je n'ai personnellement plus goût à rien à part lire des livres qui contiennent des illustrations. La présence d'un visuel me permet de m'évader. En tout cas je vous recommande énormément ce livre. L'auteur et veilleur de nuit Osamu Mizutani est d'une bienveillance rare qui fait du bien au cœur. En espérant que ça vous fasse du bien.

Il y a 2 mois
Vairea Mana
Vairea Mana

😞😞

Il y a 2 mois
Kheireyd
Kheireyd

Comment différencier une dépression d'une mauvaise passe, je pense avoir été dépressif pendant 2 ans (pleurs, apathie, envies suicidaires, etc.) mais je m'en suis sorti seul et me connaissance ça suffit à me faire douter de mon état à ce moment là... un peu d'aide ?

Il y a 2 mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Je pense que le seul moyen, c'est d'aller voir un professionnel. Mon grand-père a eu pas mal de problèmes et à l'époque où il les a eu, ce n'était pas soigné. Encore plus pour un homme, qui se devait d'être "viril" et "fort" Et il est encore là, il a réussit ses études de psy, il s'en est sortit tout seul (avec un entourage qui n'était pas du tout compréhensif) Du coup, je pense vraiment que voir un spécialiste est le meilleur moyen d'être sûr

Il y a mois
La Nugget
La Nugget

J'ai l'impression que la depression et très différente en fonction des personnes et pourrais tu faire se genre de vidéo sur l'hypersensibilité physique et comme morale

Il y a 2 mois
Côme de Ribier
Côme de Ribier

"La dépression n'est pas visible tu n'as pas de marque sur ton visage" J'ai apprécié tout ce que t'as dis sauf ça.. regarde mon avant bras et redis le moi en me regardant dans les yeux...

Il y a 2 mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Ce que tu dis est totalement vrai. Je rajouterais juste que beaucoup de personnes le cache, donc c'est peu visible (je l'ai fait sur mes mollets pour être sûre que personne ne le remarque, étant donné que ne pas se remonter les manches quand on fait la cuisine n'est pas du tout pratique et que ma mère est très souvent à côté)

Il y a mois
florence lavorel simon
florence lavorel simon

Chaque vie est une histoire et le pire c est que seule mon histoire est intéressante (vision de tout a chacun) C est valable pour la dépression pour les abus (sexuels ou spychiques) Nous sommes tous enfermés dans notre propre monde ... a tel point que ni mes frères et soeurs (encore moins mes parents) mes propres enfants se rendent compte que je suis dépressive depuis pratiquement le début ma vie !

Il y a 3 mois
Yves Sioui
Yves Sioui

Je vous passe les détails de mes 2 dépressions, je veux juste souligner 2 effets en ce qui me regarde, À ma première dépression j'ai été médicamenté pendant 4,5 mois et puis j'ai dû arrêté. Ça m'a pris 3 ans environ pour avoir envie d'aller travailler en me réveillant malgré mon retour au travail 3 mois après la fin de la médication. Elle a probablement été arrêtée trop vite. À ma 2è dépression j'ai choisi de ne pas être suivi ni de prendre de médicament. Ça m'a pris environ 3 ans avant de pouvoir dire que j'étais sur une pente ascendante, 2 ou 3 autres mois avant de ressentir une espèce de déclic (un déclic sonore dans ma tête) qui me confirmait que j'étais 'guéri' mais encore 3 ans avant de retrouver l'énergie de la volonté à 90%. Bon, on ne parlera pas trop de l'énergie physique qui a mon âge se rétablit encore plus lentement. Une des choses les plus curieuses dont je me souvienne est que j'ai toujours été capable de maintenir une conversation cohérente et même prolongée. C'est un aspect qui dessert la personne en dépression car personne ne peut croire qu'avec autant de vivacité d'esprit on puisse être 'impotent'.

Il y a 3 mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Oh, tu sais, je suis une personne qui rit très facilement et je n'ai aucun mal à tenir une discussion, voir même à participer activement quand le sujet m'intéresse

Il y a mois
annick gisquet
annick gisquet

si on t'a diagnostiqué fibromyalgie, cherche ehlers danlos

Il y a 3 mois
Ghali Stream
Ghali Stream

Je souffre de dépression depuis récemment et je tiens à donner mon témoignage car je tiens à dire ce qui peut aider (je sais ça ne paraît pas crédible mais je suis sérieux ): J'avais une amie qui m'écoutait et à chaque fois que j'avais besoin de parler et à chaque fois je lui demandais si ça l'insupportait elle me répondait non ne t'en fais pas c'est toi qui va mal (et je sais qu'écouter un dépressif ça doit faire mal mais j'allais trop mal pour me retenir). Et un jour elle m'a dit qu'elle ne voulait plus être mon amie parcequ'on lui avait de demander et alors que j'étais en pleur au téléphone avec un de mes amis il me dit qu'elle vient de lui dire qu'elle ne me supportait plus et ça ça m'a détruit car non seulement elle m'a menti durant longtemps, alors que je m'inquiétais de son état, mais en plus elle m'a menti sur le fait de la fin de notre amitié et un mensonge plus blessant que la vérité mais en plus elle a raconté tout mes secrets et demander à la majorité de mes ami de ne plus me parler. Elle a détruit la majorité de mes relations et là je suis au fond du gouffre et je n'ai plus personne à qui parler et même si je pouvais j'aurais peur de le faire souffrir alors je souhaites du courage a tout les gens dans mon état et je demanderai à tout ceux qui ont un ami dépressif de faire un effort pour lui et surtout dîtes lui si vous ne pouvez plus le supporter car ce genre de personne est lui-même en souffrance et comprendra donc la vôtre et ne vous en faîtes pas, le simple fait de l'écouter lui apportera beaucoup. J'ai immédiatement accepté ma dépression, j'ai perdu 12 kg en 1 mois, je n'arrive plus à rire, je n'arrive plus 1 suivre en cours et maintenant que je suis seul (même ma famille ne s'occupe pas de moi sentimentalement à part ma mère que j'ai peur de faire souffrir) je me sens minable et je l'accepte étrangement et c'est ça la dépression pour beaucoup : C'est croire le fait d'être soi-même minable. J'aimerai tant vous en dire plus mais je ne peux pas aider plus je suis désolé mais courage à vous tous que vous soyez malade ou que souteniez le malade. Courage !

Il y a 3 mois
Ghali Stream
Ghali Stream

@Marie Gauthier Merci encore pour ton soutien j'essaierai

Il y a mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Tu connais Wattpad ? C'est le seul "réseau social" (parce que ce n'en est pas vraiment un) sur lequel je suis. Mon pseudo est @monzangi Si t'as besoin de parler, n'hésite pas à venir Je souffre aussi de dépression et on m'a dit plusieurs fois que j'étais douée pour écouter les autres. Vraiment, si t'en as besoin, viens parler

Il y a mois
André silva
André silva

Bonsoir ! c'est ptet con de ramener cette affaire a l'argent mais , on parle de médecin de psychanalyse etc ... mais ça doit se payé non ? une idée de comment le calculer ?

Il y a 3 mois
grifyn 88
grifyn 88

La "dépression", vaste blague, pour regrouper tous les malheureux occidentaux sous une seule et soit disant même "maladie"...il faudrait parler plutôt d'un symptôme, dont il faut trouver la cause, mais pas d'une maladie...et les anti dépresseurs, vaste blague idem aussi, (effets mieux que placebo de 10% environ; basés sur des études faites elles mêmes par les labos commercialisant ces soit disant AD "efficace", la grosse blague; idem homéopathie, ca devrait pas etre pris en charge par la sécu sans etre prouvé efficace scientifiquement, et on en est loin...) les avis sur leur réelle efficacités sont très partagés dans la communauté scientifique mondiale... whoua je vois qu'en 2018, enfin une métha-analyse sur des milliers de cas prouve que les AD sont + efficaces (de 10% environ) que le placebo ?? tout le monde est rassuré, ouf...comme si en 2018 il fallait encore des études pour prouver qu le doliprane ou la morphine sont + efficaces (de quelques %tages) que les placébos (ex : pillule de morphine VS verre d'eau sucré, pour réduire la douleur, enfin prouvé en 2018...) non mais sérieux je suis le seul à trouver ca "bizarre" ? alors que partout, sur le net, autour de moi, dans les médias, on parle des anti dépresseurs comme "vrais" médicaments ? et pourtant j'en prends des AD...

Il y a 3 mois
Dragon Boule
Dragon Boule

Ah c'est cette maladie qui te fait passer pour un naze et une grosse feignasse aux yeux des autres. Qui, en plus, te fait culpabiliser... Je déteste cette maladie.

Il y a 3 mois
Senny
Senny

Ça fait des années que je le traîne ça, ça se passe comment après ? Si je suis emmené à aller chez un Psy, est ce que je suis remboursé ? Je trouve que le suivi est très flou... J avoue ne pas avoir u le courage de sauter le pas

Il y a 3 mois
Anne Cuny
Anne Cuny

D'où 'l' importance de faire ce que l'on aime, manger saint... Quand les frustrations s'installent, la dépression s'installe.

Il y a 3 mois
Victor Poulain
Victor Poulain

Je me suis reconnu de A à Z dans cette vidéo. Merci d'en parler cest vraiment important !

Il y a 3 mois
François Noufnouf
François Noufnouf

Incroyable. J'ai l'impression de m'entendre parler. En tant que personne atteinte aussi de dépression, je me reconnais complètement dans cette description (angoisse, déni, refus du diagnostique, puis soins & psychothérapie). Depuis, cela va mieux, bien qu'étant toujours dépressif, mais les médocs + l'analyse + les amis & la famille me permettent de vivre à peu près normalement . Surtout, se faire aider.

Il y a 3 mois
Drajel 71
Drajel 71

Fond musical insupportable

Il y a 3 mois
Christiane Grolimund
Christiane Grolimund

Il faut trouver de Bons Médecins, de Bons Centre et ce n'est pas toujours le cas bien MALHEUREUSEMENT ! Ce qui fait que l'on sans Éloigne et qui peut être Dangeureux pour nous ! Déception donc Replis 😩 L'entourage, Famille , Amis Ne sont que rarement ? Présent ou très Dur voir Méchant voir Moqueur 😯 On fini par Jouer un Rôle. On Triche , on fait Bonne Figure et on ne fait plus de Commentaires sur notre Souffrance ! Et nous avons nos " Ptites Combines" pour tenir le Coup 😊 On apprend à Gérer en Solitaire 💌

Il y a 3 mois
Marc-Antoine
Marc-Antoine

Moi j'ai eu des médicaments, j'étais remonté mais là c'est reparti, je suis en alternance en Master et j'arrive à rien, frustration 10/10

Il y a 3 mois
Assini Sakina
Assini Sakina

https://chat.whatsapp.com/Lkjj0n9WhEq2W8eNLyf2VO

Il y a 3 mois
Assini Sakina
Assini Sakina

J’ai créé un groupe sa vous intéresse de témoigner ? https://chat.whatsapp.com/Lkjj0n9WhEq2W8eNLyf2VO

Il y a 3 mois
Khalfi zakaria
Khalfi zakaria

bravo c'est la première fois que je vois une emission qui parle de la depression avec un depressif pas un psy qui nous parle d'un truck qui pense conaitre ....

Il y a 3 mois
Plume
Plume

La dépression est-elle pas une maladie? ou est-ce une réponse logique à note société actuelle ?

Il y a 3 mois
Xela Yiu
Xela Yiu

Moi-même je suis dépressif depuis mes 12 ans en plus d'être zèbre. Inutile de dire que ça avait été difficile pour ma mère qui expliquait souvent aux psy différents que j'ai pu croiser qui ne m'ont jamais vraiment aider comme : Un petit garçon toujours souriant, à la joie de vivre et là.. plus rien.》 Évidemment les psy que j'ai pu connaitre ont toujours dit : 《Mais ce n'est rien, c'est un enfant, il est en pleine crise d'adolescence, si il veut vous insultez laissez le faire !》 Venant même reporter la faute sur ma pauvre maman en lui reprochant d'avoir des maladies dégénératives alors qu'elle n'y pouvait rien. Depuis je vis avec des hauts et des bas. Quelques mois ou semaines qui vont être "sans soucis." Et puis du jours au lendemain ma bulle où je suis épuisé, plus l'envie de rien, devenir une âme qui vagabonde, mes yeux reflètent juste le vide sans aucunes lumières et ça pendant quelques semaines et rebelote pour un tour. Mais avoir des passions m'ont aidé à essayer d'être bien même dans les périodes où ça ne va pas.. comme mon désir de devenir pompier et aider les gens comme j'aurai voulu qu'on le fasse pour moi et non me tendre un papier en disant d'aller me faire internet dans un hôpital. Ou bien encore le hockey sur glace ! Franchement, essayer de vous trouvez quelque chose qui puisse vous rendre heureux et de vous y accrochez car des fois ça peut vous sauvez d'une passe de temps à autre.

Il y a 3 mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Enfin quelqu'un d'autre de jeune ! Personne, à part mes proches, n'arrive vraiment à se rendre compte que oui, c'est possible d'être dépressive aussi jeune

Il y a mois
user 050110
user 050110

J'ai des symptômes dépressifs mais c'est très temporaire. Pendant un jour je peux être "dépressive" et l'autre être très très heureuse, je suis un peu perdue par rapport à ça

Il y a 3 mois
Marie Gauthier
Marie Gauthier

Je pense que le meilleur moyen d'être sûre c'est d'aller voir un professionnel, j'aimerais bien t'aider mais je n'ai aucune compétence dans ce domaine autre que la compréhension des ressentit (vu que je les ai aussi)

Il y a mois
M B
M B

Il s'agit d'un dérèglement dans la chimie du cerveau, qui entraîne un dérèglement des secrétions hormonales,qui lui entraîne un changement progressif d'humeur général, une baisse du plateau du bonheur normal, une baisse de moral, une perte de goût pour des choses qui avant été joyeuses et indispensables ... la dépression est ce monstre en toi,dans ta tête qui se nourrit de tes angoisses et aussi, quelque part les génèrent..ce monstre qui t'accompagne, qui te chuchote, qui est omniprésent,c'est le vampire de la joie de vie en toi ...

Il y a 4 mois
Rouge George
Rouge George

Sachez que les livres peuvent vraiment vous faire changer votre vie, votre manière de penser. Etant passé par ce type de parcours aussi, aller à la la bibliothèque/lire le livre de Math Haig dont il a parlé m'a énormément aidé. Cultivez-vous, ça apporte énormément de bonheur.

Il y a 4 mois
Ryan Deschanel
Ryan Deschanel

Et c'est encore pire quand on n'est pas malade, pas orphelin, pas miséreux. On sait bien qu'il y a des millions de personnes plus malheureuses que nous, et on s'en veut de se sentir comme ça alors que l'on a des choses que tellement d'autres n'oseraient même pas rêver d'avoir. On se dit qu'on n'est pas légitime pour sentir ça, et notre entourage nous le rappelle tous les jours, prenant plaisir à nous rendre encore plus misérable.

Il y a 4 mois
Star Lard
Star Lard

La depression une maladie!! Le nouveau truc à la mode pour eviter de se rendent compte que le monde est malade et de croire que seul les gens sains vont biens. C'est ptet les gens qui vont bien dans un monde malade qu'ils faut soigner, bizarrement les gens de pouvoirs ne font jamais de depression... De l'ethnocentrisme qui nous menera à notre perte, où museler psychiquement des avertisseurs et glorifier des destructeurs de monde est la norme... Affligeant de conneries ces psycho-sciences de merde ou leur seul utilité est d'abrutir psychiquement les gens jugés dangereux via des drogues, bravo!!! Encore une marche de franchie vers un monde de fous... Imaginer un JT TV de la terre vu par des aliens et vous aurez un aperçu de l'etendue du probleme...

Il y a 4 mois
Walter Helss
Walter Helss

J'ai été diagnostiquer il y a 3 mois, cette video ma fait du bien ! thanks

Il y a 4 mois
Raaven Stark
Raaven Stark

"il parle de politique et des institutions publique en France" ... Ah ben oui mais là tout s'explique

Il y a 4 mois
EnduroStreetFrance ESF
EnduroStreetFrance ESF

Une belle phrase: sortir de cette zones de confort qui te détruit, mais après ça une nouvelle vie recommence 👊🏻

Il y a 4 mois
Teddy Boyat
Teddy Boyat

Pour éviter les rechutes qui arrivent souvent avec ce trouble psy, la méditation de pleine conscience est très utile ( cf livres de Christophe André)

Il y a 4 mois
morgane bonnefons
morgane bonnefons

Je viens seulement de voir cette vidéo, qui me fait penser à ma propre situation bien que ce ne soit pas la même pathologie. Je suis atteinte d'un trouble anxieux généralisé et ce n'est pas beaucoup plus simple à gérer et à s'en sortir. Merci pour ce témoignage. Très intéressant.

Il y a 4 mois
Leihko
Leihko

Je suis cyclothymique. C'est une maladie bipolaire qui touche 6% de la population (soit 142 millions pour les cas diagnostiqués) et qui m'amène à des phases de dépression fulgurantes et très régulières. Souvent diagnostiquée "dépressive chronique", s'était très compliqué de prendre ma maladie au sérieux, surtout quand on souffre alors que "tout va bien" ou "pour rien". Des difficultés de diagnostic, et une décrédibilisation de la douleur auprès des médecins et de l'entourage, ce qui m'a valu un enfermement et exclusion (à deux doigts de devenir hikikomori). C'est parce que j'ai décidé de me battre et de chercher ailleurs et autrement que j'ai pu m'en sortir. Pour ma part, la cyclothymie m'amènera toute ma vie de la dépression profonde, jusqu'au burn-out, mais je me bats. J'ai appris à ne plus être dans le déni au bout de 7 ans de combat, à accepter que je puisse être malade, et SURTOUT que ma douleur est légitime. J'ai trop souvent entendu que "j'exagerai", que "c'est pas si grave", moi même, je m'étais convaincue que ma souffrance était moins importante que celle de mon projet car j'aurai pu vivre pire. Sauf qu'on n'oublie souvent notre subjectivité et notre ressenti au profit de la collectivité dès qu'il s'agit de souffrance. J'ai donc appris une chose. Considérer sa douleur, ce n'est pas égoïste. C'est nécessaire, et c'est justement ne pas être lâche, que de commencer par s'affronter soi-même. Il faut d'abord se connaître soi-même et accepter que l'on est comme on est, et arrêter d'être dans le déni pour avancer. Le développement personnel m'a beaucoup aidé pour ma part, et c'est comme ça que j'ai pu trouver le chemin qui m'a mené à mon diagnostic. N'essayez pas de vous battre contre vous-même. Acceptez-vous juste comme vous êtes. À bon entendeur.

Il y a 4 mois
DustDragon
DustDragon

Par contre, on ne guérie pas de la dépression. On est dépressif, voire dépressif chronique, et on l'est à vie. On apprend juste à vivre avec, à l'accepter, et comme pour quelqu'un d'handicapé, on apprend à jongler, à faire les choses différemment en se préservant un maximum (d'ailleurs on pourrait dire que la dépression est un handicap, franchement...), pour au final atteindre un équilibre. C'est pas, textuellement, une guérison. C'est comme de dire que ça se soigne. La dépression ça ne se soigne pas, ça se traite, et c'est pas vraiment la même chose. Soigner, c'est se débarrasser des causes d'une maladie. Traiter, c'est essayer d'en effacer les conséquences. La prise médicamenteuse dans le cadre d'un traitement contre la dépression ne soigne pas. Elle permet juste certains ajustements chimiques dans le cerveau afin de rendre le quotidien moins pesant et permet d'être plus ''actif'', plus ''aux commandes''. Et ne pas pouvoir ''guérir'' de la dépression, ce n'est pas grave. Ce n'est pas un manque de volonté ni de caractère. C'est une maladie très particulière, ça ne fonctionne pas comme un rhume ou une grosse grippe, c'est pas comme avoir une infection ou un sale virus. On pourrait dire que c'est une maladie de société, une maladie sociale et psychologique. C'est une partie de soi qu'on porte à vie. Mais il ne faut pas la porter avec honte.

Il y a 4 mois
eniramGD
eniramGD

Bonjour ! Souffrant moi même de dépression, je tiens à apporter mon témoignage si ça peut en aider certains. J'ai laissé la dépression s'installer et de développer pendant environ 8 ans (ça a commencé vers mes 17 ans environ). J'ai connu beaucoup d'échecs dans mes études, je suis partie vivre à l'étranger, j'ai connu des difficultés financières, problèmes relationnels, pour faire bref. Je n'ai jamais pensé être malade. J'ai toujours cru être le problème et ai énormément culpabilisé pour chaque échec dans ma vie. J'en étais arrivée à un stade où je ne mangeais plus, je ne faisais plus de sport, j'avais coupé les contacts avec tous mes amis, je restais constamment au lit, vidée de mes forces, mais sans pouvoir dormir. Je ne ressentais plus aucun plaisir pour quoi que ce soit. J'habitais avec mon ex qui ne supportait plus la situation et qui a fini par partir. Mon niveau de culpabilité a atteint des sommets à ce moment-là. J'ai commis un acte qui m'a mené à l'hôpital. De là, j'ai été transférée en hôpital psychiatrique où je suis restée plusieurs semaines. On m'a diagnostiqué pour la première fois une dépression, quelques jours avant mes 25 ans. Un an et demi plus tard, je suis toujours suivie par un psychiatre et prends des médicaments. Être en hôpital psychiatrique m'a énormément aidé et j'y ai beaucoup appris. J'ai rencontré énormément de gens qui vivaient la même situation que moi, je n'étais plus seule. J'ai accepté le fait d'être malade, ce qui m'a énormément aidé à me sentir mieux. Aujourd'hui, ma dépression est toujours là, j'ai appris à vivre avec, même si ça n'est pas facile tous les jours. En comprendre les mécanismes m'aide à la combattre et je retrouve le goût de vivre. Être allée en hôpital psychiatrique était comme reprendre un nouveau départ dans ma vie, respirer de nouveau. N'ayez aucune honte à chercher de l'aide, c'est la meilleure chose à faire. N'ayez aucune honte à être malade, ça n'est pas de votre faute ni celle de personne. J'espère que ce témoignage en aidera certains à sentir un minimum mieux.

Il y a 4 mois
Yukiko Suke
Yukiko Suke

Au bout de quelques années j'ai su gérer mon état et sans traitement. La dépression laisse des traces mais on finit par l'accepter et reprendre sa vie en main. Alors faites vous aidez et n'abandonnez jamais ! La vie vaut la peine d'être vécue ! ❤️

Il y a 4 mois
M.Levallois
M.Levallois

comment ont fait si t'es proche refuse le diagnostique et te laisse t'enfoncer dans ta dépression ... (help)

Il y a 4 mois
Leihko
Leihko

Il faut se faire suivre par un médecin, si tu es mineur tu as des associations qui sont là pour avoir un suivi psychologique et t'aider. Va consulter le médecin de ton établissement scolaire également.

Il y a 4 mois
Alex Sol
Alex Sol

Merci pour cette vidéo qui aide a dédramatiser la maladie !

Il y a 4 mois
william etiemble
william etiemble

Faudrait que je pense a me faire diagnostique ... Car j'en viens a ne plus avoir peur du Sida pour la simple et bonne raison "qu'au moins, j'aurais enfin quelques choses de positif dans ma vie"

Il y a 4 mois
Silver Spine
Silver Spine

Superbe vidéo c'est un sujet qui n'est pas souvent traité. Perso je le suis mais grâce à un accompagnement je vais mieux je suis même entrain d'arreter mes traitement d' antidépresseurs et anti psychotique. J'ai longtemps eu des réflexion de ma mère qui disait qu'elle avait l'impression que j'avais le poids du monde sur mes épaules à chaque fois qu'elle me voyait rentrée de cour et mon declique c'est fait à cause d'une mauvaise expérience de coeur où on ma fait croire qu'on m'aimait et que enfaite il était intéressés uniquement par le sexe de ce fait j'ai perdue ma virginité avec un abruti qui ma quitter ma semaine d'après. Après ça j'ai avoué à ma mère que j'ai failli me tué depuis j'ai un traitement mais ça prend du temps pour ce retrouvé car j'ai développer une personnalité qui n'etait pas la miennes bref superbe vidéo ! 👍

Il y a 4 mois
L'atelier de Solène
L'atelier de Solène

j'ai étais pas mal de temps en dépression, mais je ne le savais, j'ai pris pas mal de poids entre autre... un jour j'ai eu un stage, le plus beau stage de ma vie, qui avait (qui a toujours évidemment) des personnes incroyable qui mon aidé psychologiquement. Depuis j'ai "tout plaqué", en gros j'ai lâcher avec mon copain qui me parasitais, j'ai dit les 234883 vérités a tout le monde (famille comme ami).... Aujourd'hui je suis pas énormément entouré (bon j'ai garder ma famille et 3 potes '^^ ) mais je suis bien mieux, j'ai encore par moment des crises "émotionnelle" mais en globalité, je vais bien mieux (et en plus, normalement en juillet, je vais travailler au même endrois que mon super stage ^^) Tout ça pour dire, a toutes les personne qui ne vont pas bien, je vous souhaite de trouver votre "plus beau stage de votre vie" :-)

Il y a 4 mois
Anthony SWARTRAN
Anthony SWARTRAN

Un témoignage d'une extrême utilité pour tous ! Merci beaucoup à Jean d'avoir eu le courage d'en parler à visage découvert et merci à DTC de l'avoir invité. Je suis psychopraticien en libéral et ce genre de vidéo me sera très utile pour mes patients. MERCI

Il y a 4 mois
Bron Water
Bron Water

le choix de la musique n est peut etre pas tres juste mais cette ma vio reste tres touchante

Il y a 4 mois
Zenko
Zenko

Ayant été harcelé depuis le cp (j’ai 15 ans donc ça fait bientôt 10 ans) je suis devenu très dépressif, je dors très peu, je met tout le temps 30 minutes à me lever (que ça soit après une nuit de 4h ou de 12h). Je n’ai plus rien envie de faire, j’ai essayé de me mettre au sport, ça m’a un peu aidé, mais j’ai perdu la motivation en 2 semaines et il m’était impossible pour moi de recommencer. Le harcèlement continue malgré le fait qu’il se soit arrêté pendant quelques semaines lors de mon entrée en seconde. J’ai essayé d’en parler à mes proches, ils font comme si ils étaient sourd, ou m’accusent, comme si c’était de ma faute. Avec les gens, j’ai toujours l’impression d’être heureux alors qu’en réalité je ne le suis pas, comme si 2 personnalité contrôlait un même corps. J’ai pas mal d’envie suicidaire même si je n’ai jamais réellement tenté de me suicider. Malgré cela, je pense qu’une partie de ce qui m’est arrivé m’a permis de prendre beaucoup de recul, et de pouvoir être beaucoup plus lucide sur ce qui m’entoure.

Il y a 5 mois
martinedettore
martinedettore

Un grand merci

Il y a 5 mois
GERVAISE AUBRY
GERVAISE AUBRY

Et il a essayé de changer d'alimentation le monsieur ? Certainement pas. Qu'il supprime les glucides pour commencer et dans un an, on en reparle...

Il y a 5 mois
Kty KONEKO
Kty KONEKO

n'importe quoi

Il y a 4 mois
A. K.
A. K.

@GERVAISE AUBRY Non, manifestement pas.

Il y a 4 mois
GERVAISE AUBRY
GERVAISE AUBRY

@c b je sais de quoi je parle.

Il y a 5 mois
c b
c b

Parle pas sans savoir. Vraiment.

Il y a 5 mois
Zoé Pi
Zoé Pi

Enfin une vidéo qui contredit la croyance général comme quoi les personnes atteintes de dépression sont toujours déprimés toute la journée et je vivent pas normalement avec... Merci pour toutes ces explications et précisions, tout ça respire la sincérité et ça fait du bien

Il y a 5 mois
Baptiste
Baptiste

Bonne nouvelle pour tous les dépressifs : la dépression n'est pas une maladie. Donc vous n'êtes pas malades, alors sortez-vous les doigts du cul et arretez de vous victimiser. Et les autres cessez de propager la fausse idée que la dépression est une maladie parce qu'en médicalisant cet état mental, vous empêchez les gens de s'en remettre, ils se disent "je suis malade ce n'est pas de ma faute, il faut prendre des cachets sinon je ne guérirai pas". Faux, les anti-dépresseurs sont des saloperies, il faut juste de secouer le cul.

Il y a 5 mois
Kty KONEKO
Kty KONEKO

mais bien sur... et je suppose aussi qu'en se secouant le cul, on guérit d'une grippe en 2 jours... c'est avec ce genre de propos dénué de compassion que l'on pousse les dépressifs au suicide.

Il y a 4 mois
Burana
Burana

On est entrain de créer des générations de pleureuses conformant les gens dans leurs médiocrités, la bien-pensance n'aidera jamais personne

Il y a 4 mois
Baptiste
Baptiste

@A. K. Ah ! Je suis au moins satisfait que tu ne crois pas a cet autre bobard qu'est la psychanalyse et qui a grandement participé a la medicalisation de l'etat dépressif. A méditer soit dit en passant.

Il y a 5 mois
A. K.
A. K.

@Baptiste La différence fondamentale étant que mes assertions sont corroborées par le consensus scientifique. Les antidépresseurs sont prescrits à outrance en France à cause d'un système médical parasité par la psychanalyse et par un système de sélection des spécialités déficient. Et alors ? Ça ne témoigne de rien d'autre que de l'incompétence d'un grand nombre de psychiatres français.

Il y a 5 mois
Baptiste
Baptiste

@A. K. Oui, et vous croyez autant que moi a vos elucubrations. Sauf que vous detruisez ds vies avec vos antidépresseurs, moi pas. Déresponsabiliser ces non malades c'est bien souvent les condamner a rester dans cet état mental dont ils pensent en etre victime/malade et donc qui n'est pas de leur faute et se guérit par medicamentation. Vous etes clarement cinglés. Soit dit en passant la France est ou presque cela vafie legerement le pays le plus consommateur d'antidepresseurs, et que le taux de dites dépressions n'a jamais été aussi haut. Mais continuez a detruire des vies, c'est super.

Il y a 5 mois
Cédric BAZILE
Cédric BAZILE

Merci pour ton témoignage Jean. Il m'a beaucoup appris et si jamais un de mes proches souffrent de cette maladie, le souvenir de ton témoignage pourra m'aider à vraiment les aider

Il y a 5 mois
sliman ryad
sliman ryad

je crois que la dépression c une période de transcension dans notre vie que nous fait comprendre quelque chose de vital pour soi

Il y a 6 mois
Olivier Planchon
Olivier Planchon

Il dit souffrir de dépression cyclique. Dans ce cas, ce n’est pas de la dépression Mais de la bipolarité, plus précisément :. Ce type est bipolaire de type deux. Quel est l’intérêt, pour vous, d’inviter sur votre chaîne un type qui n’assume pas sa maladie, ce qui a pour conséquence que, en cachant sciemment la vraie nature de sa maladie, il jette la confusion chez vos auditeurs.

Il y a 6 mois
Amine B
Amine B

Thanks.

Il y a 6 mois
MsTyma67
MsTyma67

Mec je t'adore! Ça fait plaisir de voir quelqu'un qui parle de la dépression comme une maladie bien réelle, complexe et qui peut être grave. Moi je suis borderline et la dépression chronique en fait partie et c'est chaud, avec aussi trouble panique, toc, ... Jean a eu de la chance car moi j'ai été maltraitée en hôpital et j'ai failli mettre fin a ma vie a cause de ça je suis contente pour lui qu'il soit vite tombé sur des gens bien. Continue tes vidéo c'est super cool.

Il y a 6 mois
Anne-Aloyse Girault
Anne-Aloyse Girault

diagnostiquée dépressive puis bipolaire, j'ai mis des années à admettre que je pouvais me faire aider... merci pour cette belle phrase: "tu as le droit d'être malade et de te faire aider".

Il y a 6 mois
Lénaïg Lenlen
Lénaïg Lenlen

Après en avoir entendu parler tant de fois en cours, et l'avoir vu de nombreuses fois dans mon entourage, ça fait tellement plaisir de voir des gens en parler. C'est si important de la faire connaître vraiment pour mieux la dépister, mieux la soigner et mieux accompagner les personnes qui en souffrent

Il y a 6 mois
Tom Schofield
Tom Schofield

J'ai perdu mon meilleur ami cette année, il s'est donné la mort après une longue dépression. Je ne m'en était pas rendu compte et j'aurais bien aimé voir cette vidéo avant pour comprendre la complexité de son état psychologique et pouvoir essayer de mieux l'accompagner a travers sa maladie.

Il y a 6 mois
Don Camillo
Don Camillo

c’est vrai que le premier travail est l’acceptation de sa maladie , et acceptation ne veut pas dire résignation , il faut essayer d’avancer à petits pas vers un mieux être c’est un long chemin semé d’embûches mais il ne faut jamais perdre espoir .

Il y a 6 mois
Henry del Marmol
Henry del Marmol

Personnellement, je souffre de dépression depuis des années. Le diagnostique a été dure à mettre, car j'avais l air d'aller très bien. puis mon psychiatre s'est rendu compte que je souffrais de dépression depuis presque mon enfance, avec quelques hauts mais surtout des bas. j'en étais conscient, et j'avais décidé de remettre mes problème à plus tard, a chaque fois que ça me revenais. Il y a eu plusieurs trucs qui m'ont aidé : La philosophie de l'absurde d'Albert Camus. J'étais en terminale quand j'ai dû lire l'étranger: enfait, je ne l'avais pas lu du tout, un de mes amis m'avais vite expliqué l'histoire. quand ma prof m'a demandé d'expliquer sa philosophie, j'ai juste dis ce que je vivais (sans préciser que c'était moi) et elle m'a demandé: "très bien, mais que se passe-t'il après la revolte? " et je ne savais pas. être conscient de sa philosophie (et je vous laisse découvrir la suite par vous même, lisez ce qu'il en a ecrit) m'a aidé deux ans plus tard à commencer à m'en sortir (je n'étais pas conscient d'être atteint de dépression a ce moment) 2 ans plus tard, je me suis retrouvé d'urgence en hôpital psychiatrique. ça m'a permis de prendre du temps pour moi, sans me soucier de rien, juste à réfléchir. j'étais médicamenté depuis 2 mois environ, mais une rechute violente m'a obligé à demander d'aller en Hosto. J'ai détesté le temps que j'y ai passé, et je savais que je ne pourrais sortir que si j'allais mieux (certaines personnes y étaient depuis plus de 6 mois). J'ai réfléchi à moi, mes buts, mes desirs... puis un jour un ami qui étais venu me rendre visite (il a aussi souffert de ça il y a une quinzaine d'années ) m'a dit: "t'es au fond du trou. le seul truc en dessous, c'est la mort (que j'avais raté d'ailleurs ). donc tout ce que tu fais va soit te laisser au même endroit, soit te faire monter. et vu où tu es, t'as rien à perdre d'essayer." ajoute à ça la philosophie de l'absurde (bon ok je craque: le monde et la vie n'ont aucun but, toutes règle n'est qu'arbitraire donc tu peux faire ce que tu veux ou tu veux car au pire t'es mort) et j'ai vu les possibilités devant moi. d'un coup, je me sentais infini. je ne me faisais pas d'illusions : tout ne t'étais pas donné, mais comme tu peux faire ce que tu veux si tu t'en donne les moyens, tu n'as aucune limite. et ce n'est jamais trop tard! le temps que tu passes à t'en convaincre tu pourrais le passer à te donner les moyens! Et je sais que tu n'en a pas l'énergie, je sais que tu ne sais pas te lever de ton lit (je dormais environ 20h par jour), mais si tu vois qu'un jour tu as le peux d'énergie qu'il te faut pour te lever, utilise là. moi ça fait 2 ans maintenant depuis que je l'ai réalisé. je suis toujours médicamenté, ce n'est pas toujours facile, et il faut parfois que je me recentre sur moi meme. mais je ne perds pas espoir. deux derniers trucs qui m'ont aidés, c'est d'oublier le jugement des autres et me fixer des objectifs. le jugement des autres, c'est pas necessaire. la plupart te jugerons mal, et c'est pas toi qui perd quelquun: c'est eux qui te perdent. c'est qu'ils n en valent pas la peine. mais c'est réciproque aussi: si tu ne veux pas que les gens te jugent, ne les juge pas non plus. et pour les priorités, je m'en suis mis 6 (la dernière que depuis septembre ) 1) la famille (j'ai la chance d'en avoir une, je sais que ce n'est pas le cas pour tout le monde, mais la 2 peut la remplacer) 2) les amis: prends en 1-5, ce seront les personnes de référence en qui tu as 100% confiance et les seuls dont le jugement peut compter. tout le monde a besoin d'amis, et si tu n'en a pas tu serais étonné de trouver le nombre de personnes dans le même cas qui en ont aussi besoin 3) les animaux (ça c'est dû à mon expérience perso, les 3 et 4 c'est à vous de decider) 4) la musique (qui me permet de m'évader, de pleurer quand j'en ai besoin et de rever) 5) l'hygiène de vie (bizarrement c'est le plus dur à respecter: je m'étais dis de manger sain et faire du sport pour me garder actif mais ce point est couci-couca ^^) 6) l'unif: j'ai recommencé cette année et je me suis dis que je ne voulais pas gaspiller cette chance a atteindre un point de possibilité. mais ce n'est que 2 ans après l'hôpital que j'ai eu la force de m'inscrire à nouveau. prends ton temps. J'espère que ce message a pû être utile a quelquun. même une personne aura suffit. Je sais que la dépression est très personnelle, elles ont toutes des causes et des conséquences differentes. mais si quelqu'un se voit dans se message, et sent que ça peut peut etre l'aider: ne perds pas espoir, prends ton temps et saisi l'occasion quand tu la vois, peut importe quand ce sera. P.S: désolé pour l'orthographe, le correcteur orthographique fonctionne bizarrement 😅)

Il y a 6 mois
JenculeLaDroite Grave
JenculeLaDroite Grave

**Voix de télé-achat** Ma méthode contre la dépression ? Death metal, manger équilibré, mais surtout, ne plus voir personne ! Depuis que j'ai arrêté de me forcer a sociabiliser et que j'ai embrassé la solitude absolue, je vais bien ! Des fois je me fais un peu chier, mais l'absence de joie est un prix dérisoire comparé à une souffrance abyssale ! N'ayez plus peur de dire "FUCK LA VIE !" **

Il y a 6 mois
Lala Land
Lala Land

Donc la dépression : -processus cyclique qui peut s'étendre sur des temps (très) long. -pas de marquage d'un "début" ou d'une "fin" clair -pas de contexte particulier nécessaire/connu à l'apparition de la maladie -culpabilité et déni très fréquents dus à une abscence de soutient/connaissances et qui mènent à un déni social de la maladie tant de la part du malade que de l'entourage. -fatigue et troubles du sommeil, -apathie et perte du plaisir, -idées qui tournent en boucle, -anxiété plus ou moins intense, -idées suicidaires fréquentes et passage à l'acte courant Je crois que j'ai rien oublié.

Il y a 6 mois
A. K.
A. K.

Et tous les symptômes psychosomatiques, la clinophilie, toutes les comorbidités psychiatriques...

Il y a 6 mois
Mat dancer
Mat dancer

super video. j'ai été en depression. grave. et j'ai mis trèèèèès longtemps à accepter ça et à accepter de me faire aider. voir un psychiatre c'était pour les cinglés et donc pas pour moi. j'ai eu la chance d'etre bien entouré, et j'ai enfin pris rdv chez un psychiatre. une des meilleures décision de ma vie! j'aurais du y aller bien avant! il ne faut pas se dire qu'on est seul, qu'on est un cas unique, qu'on est dingue etc... un psychiatre est un medecin et est donc remboursé par la sécu, donc n'hésitez pas, vous n'avez rien à perdre. aujourd'hui je vais beaucoup mieux, parfois je suis encore anxieux mais c'est parfaitement gérable, rien a voir avec les crises d'angoisses paralysantes que je faisais à l'époque

Il y a 6 mois
marine batrel
marine batrel

Réaliser qu on souffre puis accepter de vivre avec puis trouver des solutions sont de vraies portes de sorties. Ensuite quand on est en bas de la vague des petits mantras comme " eh! Tu sait bien que c est ton cerveau qui te raconte n'importe quoi, tu sait bien que c est tes hormones, et tu sait bien que ça fait partie du cycle! " C est une petite chose qui m a bien aidée. Et plus on accepté et plus les crises deviennent espacées. Personnellement ça a été ma façon de le surmonter, transformer ses émotions aussi, en art notamment est très utiles, pendant une période de transition ou les crises devenaient moins violentes j avait tellement accepté mon état que j en venait a avoir besoin de ces crises pour créer. Aujourd'hui ces cycles ne se font que très rares. J en ai souffert depuis mon enfance et pendant 23 ans. Désormais cela ne m arrive que trois a quatre fois par an et d intensité plutôt faible en comparaison. L acceptation c est le début de tout.

Il y a 7 mois
thibahult
thibahult

Référencement.

Il y a 7 mois
ABRAHMA OFFICIAL
ABRAHMA OFFICIAL

Le Fléau incompris de tous et qui peut encore plus t'enterrer dans ton estime. ll faudrait vraiment plus informer les autres sur cette maladie

Il y a 7 mois
Guillaume MIHOUBI
Guillaume MIHOUBI

Grave intéressant ! C'est bien d'ouvrir les yeux à un maximum de personnes sur cette maladie vulgarisée (surtout très mal vulgarisée). Moi même je pensais sincèrement que la dépression était seulement un état de déprime "très poussé" dirons nous. Courage et force à tous les dépressifs qui liront ce commentaire ! Il y a beaucoup de connards mais je suis sûr qu'il y a aussi beaucoup de personnes dans votre entourage qui sont prêts à vous écouter et vous aider 💪👍

Il y a 7 mois
MED BEN
MED BEN

Je vie exactement la même chose de puis 20 ans 😉 merci bcp pour le très précieux partage honorable et respectable 👊

Il y a 7 mois
c b
c b

Bon courage

Il y a 5 mois
GrbvrK
GrbvrK

De toutes façons n'attendez pas de quelqu'un qu'il comprenne quelque chose qu'il ne vit pas, ne prenez pas en compte l'avis de ceux qui ne répondent que ce qu'ils ont déjà entendu, ne croyez pas les commentaires désagréables qu'on vous balance à la gueule , ne vous énervez pas contre ceux qui croient tout savoir. Continuez à en parler , continuez à espérer , personne d'autre que vous ne peux ressentir votre sentiment. Soyez sûrs , pleurez un petit peu, mais surtout ne vous repliez pas sur vous-mêmes. Et mangez du chocolat (mais pas trop hein).

Il y a 7 mois
Nicolas
Nicolas

J'ai vécu une dépression lourde il a quelques années, je me rappelle d'un moment ou je rentrais chez moi, j'ai sorti mes clefs pour ouvrir, je les ai fait tombé, et rien que ca c'était un coup de poignard, j'étais au fond du trou. Donc imaginez quand le fait de faire tomber des clefs vous fait mal, ce que n'importe quel vraie contrariété pouvait donner. Envie de suicide évidemment. Apres cet épisode je n'ai plus jamais employé le mot "dépression" à la légère . Je suis passé aux urgences psy (Saint Anne) et il faut répéter qu'il y a rien d'honteux c'est un hôpital à peu près comme les autres. Faut vraiment pas avoir peur du traitement. Moi ma dépression a été causée par un déménagement , une déception amoureuse et un stress pro. Tout cela combiné (ma déception amoureuse travaillait avec moi). Au bout d'un moment j'ai accepté le fait de prendre des anti-dépresseurs et de voir un psy. Et ca peut surprendre mais au final quand j'ai pris ces médicaments je me suis jamais senti aussi bien, je me sentais même mieux qu'avant la dépression... J'avais surement avant ca d'autres problèmes, (les antidépresseurs traitent aussi certaines formes d'anxiété, agoraphobie ...). Faut vraiment pas avoir peur de se faire traiter (médicaments et psy). Moi de mon coté cela m'a sauvé la vie sinon je ne serais clairement pas là. Evidemment j'ai rencontré énormément de personnes qui tournent de l'oeil quand on leur dit "antidépresseurs" et qui veulent à tout pris s'en sortir sans, mais pour moi ca aurait été de la torture, les médicaments m'ont permis de calmer mes angoisses et de petit à petit changer calmement les choses qui n'allaient pas dans ma vie. Et depuis j'ai repris une vie normale, quelques années plus tard j'ai arrêté tout médicament. Et j'ai vraiment eu de grands bonheur pro et personnel. Hésitez pas à consulter , on a la chance que ca soit remboursé quasiment à 100% pour les médocs et moi avec ma mutuelle même les séances de psy sont totalement remboursé. J'avais peur du regard des autres, au final j'avais plus honte de prendre les médocs que d'être mal. Mais très vite j'allais mieux et personne n'a jamais su que j'ai pris des antidépresseurs ou que je voyais un psy. Même si dans mon cas personne contestait ma dépression vu mon état, l'image gars sous médoc est trop négative. Au final ca parait presque plus "classe" de dire je suis coke ou autre drogue que de dire que je prends des antidépresseurs. Sauf que je pense que la coke n'a jamais sauvé personne.

Il y a 7 mois

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